Feedburner: Switching to Google account with MyBrand enabled

Since I’ve migrated my FeedBurner account to Google I encounter a lot of problems, especially with the MyBrand service. MyBrand is a service allowing to use custom domain names with FeedBurner. Instead of something like http://feeds.feedburner.com/lapin-blanc, your feed address become http://feeds.dunglas.fr/lapin-blanc. I’ve already explained why it’s better !

My subdomain for feeds was rss.dunglas.fr. There is no way to get this subdomain working since I’ve switched to Google accounts. I’ve followed the Tim Heuer’s tutorial but the message The domain “rss.dunglas.fr” you specified is already in use. is still displayed when I try to recreate my main custom URL in the MyBrand settings page. I’ve just managed to get my “backup” domain called feeds.dunglas.fr working.

So I’ve created this quick-and-dirty hack:

  1. Set a working MyBrand domain. For me: feeds.dunglas.fr.
  2. Point the DNS entry of your primary feeds domain on your web server. For me me: replace rss 10800 IN CNAME <my-login>.feedproxy.ghs.google.com. by rss 10800 IN CNAME www.
  3. Create a virtual host on your web server to redirect permanently the old addresses to the new one. For me (using Debian GNU/Linux):
    Create a file called /etc/apache2/sites-available/rss.dunglas.fr containing:

    Next type in a shell a2ensite rss.dunglas.fr && /etc/init.d/apache2 reload.
  4. Change all occurrences of your old feeds URL to the new in your site to reduce the number of HTTP requests.

Your burned feed must work without losing readers. This a temporary solution, and I think that the only useful long term solution is to go away from FeedBurner

Un lecteur de flux RSS pour Android : la base de données intégrée

Après avoir réalisé notre tout premier programme avec Google Android, nous allons nous lancer dans la réalisation d’un projet un peu plus complexe : un lecteur de flux RSS.

Capture d’écran du lecteur de flux RSS

Ce sommaire lecteur de flux permettra juste de s’abonner, se désabonner et d’afficher des flux RSS. Vous pouvez récupérer l’archive incluant sources et binaires si vous souhaitez tester tout de suite le programme.

Présentation de SQLite

La plate-forme Android intègre le système de base de données relationnelle embarquée SQLite. SQLite est un mini SGBD ne nécessitant que peu de ressources, qui offre la possiblité de gérer facilement des bases de données de taille restreinte.

Comme son nom l’indique, SQLite s’utilise par le biais de requêtes SQL. Il est très bien intégré à Android, ce dernier propose un grand nombre de routines qui nous permettront d’interagir très simplement avec les données (par exemple, pour les afficher à l’écran). Nous l’utiliserons dans notre programme pour gérer la liste des flux RSS auxquels l’on est abonné.

Shéma de la base de donnée

Nous utiliserons un shéma assez simple pour notre base de donnée. Elle ne se constituera que deux trois colonnes :

_id url visit

Le champ _id est un nombre entier qui représente l’identifiant de chaque lien, il sera la clef primaire de notre table. Attention son nom est une convention Android / SQLite, veillez toujours à avoir une clef primaire nommée ainsi dans vos tables. Dans le cas contraire vous ne pourrez pas utiliser simplement les curseurs plus tard ! Ce champ est complètement géré par SQLite. Il s’occupera de l’incrémenter automatiquement et de veiller à sa cohérence.

Le champ url de type text contiendra l’adresse du flux RSS.

Le champ visit, qui n’a aucune utilisé dans l’état actuel du programme, pourrait servir à compter le nombre de chargement des flux RSS afin de les classer par ordre d’assiduité par la suite.

La classe Database

Nous allons placer tout ce qui a trait à la base de données dans une classe nommée Database. Après avoir créer un nouveau projet dans Eclipse, créez donc cette classe. Nous utiliserons deux variables qui portent sur tout la classe :

db permet d’agir sur la base de donnée tandis que rss représente le contexte, notre classe principale (nommée RSSreader). La variable rss nous permet d’utiliser les fonctions openDatabase et createDatabase fournies par la plate-forme.

Le constructeur ce contente d’instancier la variable rss et de lancer la procédure d’ouverture de la base de données.

Cette procédure appelle la méthode fournie par Android openDatabase qui nous permettra d’interagir avec la base de donnée depuis la variable db. Si la base de données n’existe pas, on appelle la procédure qui la créera.

La procédure de création de la base de donnée :

La base de donnée est ici privée (MODE_PRIVATE), c’est à dire que seul notre programme pourra y accèder. La création en elle-même revient à envoyer une requête SQL classique de création de table. Nous créons donc notre base de donnée nommée rssreader puis nous insérons un flux d’exemple (celui de ce blog) en appelant la procédure add.

La base de donnée correspond en fait à un fichier texte rangé dans le répertoire /data/data/votre.package/databases/. Pour vous y connecter lancez la commande adb shell dans un terminal. Vous voici avec un shell au sein du système Android (celui de l’émulateur dans notre cas). Il s’agit en fait de BusyBox tournant au-dessus d’un noyau Linux. Pour utilisez la base de donnée en mode shell lancez sqlite3 /data/data/net.lapinblanc.android.rssreader/databases/rssreader. N’oubliez pas les points virgules terminaux à vos requêtes vous les exécuter !

La procédure add prend en paramètre une url et l’ajoute à la base de donnée :

Ici aussi, le code est limpide, il s’agit de simples requêtes SQL comme si l’on agissait sur serveur de base de données classique.

Voyons maintenant comment supprimer un flux de la base de donnée :

Dernière méthode, certainement la plus intéressante, celle qui renvoi la liste des flux dans la base de données :

Elle retourne un curseur, c’est ce curseur qui nous permettra plus tard de placer les flux dans une liste déroulante. Le tableau de chaines de caractères selectionArgs, ici vide, permet de spécifier des critères de sélection, formatés à la manière d’une clause WHERE dans une requête SQL. Le tableau columns permet d’indiquer quels colonnes nous souhaitons sélectionner, à la manière d’un SELECT en SQL. N’oubliez de sélectionner la colonne _id quelque soit votre requête. Sans elle l’utilisation ultérieur des curseurs sera beaucoup plus difficile.

Nous avons maintenant une base de donnée fonctionnelle et très légère sous Android. Dans le prochain article nous verrons comment créer une interface graphique pour gérer ces données.

Note : Merci à Infernal Quark d’avoir corrigé l’affreuse faille par injection SQL que j’avais laissé trainé…

Plugin Scoopeo pour WordPress v0.3

Voici une nouvelle version de mon plugin qui permet d’intégrer Scoopeo à WordPress. Au programme :

  • Affichage des commentaires dans l’ordre chronologique
  • Suppression des erreurs et des en-têtes inutiles lorsqu’il n’y a pas de commentaires Scoopeo associés à une page
  • Affichage des dates en français
  • Lien vers la page de l’auteur du commentaire

Télécharger le plugin Scoopeo pour WordPress version 0.3

Plugin pour intégrer Scoopeo à votre blog WordPress

Scoopeo, c’est le plus populaire des digg-like francophone. Scoopeo est un aggrégateur de liens. Ceux-ci sont classés suivant les votes des visiteurs. Le site permet également de poster des commentaires à propos des pages publiées.

C’est une pratique répandue chez les blogueurs de faire apparaître leurs articles sur les sites webs sociaux tels que Scoopeo, Blogasty ou encore Wikio. C’est une manière efficace de leurs assurer une forte visibilité et de générer du traffic sur leur blog.

J’ai développé un plugin pour WordPress, un moteur de blog très répandu qui permet :

  • De voir le nombre de “clic” et de voter directement depuis les articles publiés
  • De rappatrier les commentaires postés à propos de vos articles sur Scoopeo à la suite des commentaires classiques

Ce plugin permet de maximiser le nombre de votes reçus pour vos articles, car vos visiteurs peuvent voter simplement même s’ils ne sont pas arrivés sur la page depuis Scoopeo. Il rapatrie également tout le contenu associé à votre article (les commentaires Scoopeo), tous les visiteurs pouvant ainsi en profiter.

Note : le plugin existe désormais en version 0.3.

Télécharger le plugin d’intégration de Scoopeo à WordPress

Installation

  1. Décompressez le fichier scoopeo-0.2.zip
  2. Transférez le fichier scoopeo.php dans le répertoire wp-content/plugins
  3. Activez le plugin depuis le menu Plugins du Tableau de bord
  4. Placez <?php the_scoopeo_clicker (); ?> dans vos templates pour afficher le clicker. Par exemple après <?php the_content('» Lire la suite...'); ?> dans index.php et single.php (Modèle de l’index principal et Article seul depuis l’éditeur de thème).
  5. Placez <?php the_scoopeo_comments (); ?> dans vos templates pour afficher les commentaires postés sur Scoopeo. Par exemple après <?php if ('open' == $post-> comment_status) : ?> dans comments.php (Commentaires depuis l’éditeur de thème).

C’est tout, le plugin est installé !

Todo :

  • Convertir les dates du format RSS au format français
  • Trouver le lien pour répondre sur Scoopeo
  • Récupérer les “alt url”

Notes :

Introduction au référencement

Cet article de vulgarisation concernant le référencement est destiné à être exposé à un public de techniciens en formations. Il se concentre sur les concepts basiques de la discipline et met volontairement de côté ses aspects purement techniques.

Introduction

En quelques dizaines d’années, le web est passé du stade de réseau marginal utilisé par quelques chercheurs à celui de moyen de communication incontournable. Son audience est désormais supérieur à la plupart des médiums classiques.

L’augmentation incessante du nombre d’internautes (12 millions en 2001, 30 millions en 2007) va de paire avec celle du contenu disponible sur la toile. Dans cette jungle d’informations, il est devenu beaucoup plus difficile de d’assurer à un site internet une bonne visibilité.
Sachant que le point d’entrée principal des utilisateurs sur internet sont les moteurs de recherche (Google en tête), une nouvelle discipline c’est créée : le référencement.

Le référencement, ou SEO en anglais (Search Engine Optimisation), c’est l’art de positionner un site internet dans les premiers résultats des moteurs de recherches. C’est une étape devenue obligatoire pour promouvoir un service ou un produit sur le web. D’elle dépend le succès des campagnes marketing virtuelles.

Problématique : A l’heure du web 2.0, comment s’assurer une bonne visibilité sur Internet ?

I) Le fonctionnement des moteurs de recherche

Les moteurs de recherche utilisent des algorithmes propriétaires et secrets afin d’indexer et de classer les sites internet. Ceux-ci sont soumis à des évolutions constantes.
Pour s’assurer qu’un site apparaisse en bonne place dans un moteur de recherche il est indispensable de comprendre comment se déroule son indexation !

a/ L’analyse du contenu

Pour indexer les sites internet, les moteurs de recherche utilisent des robots (les spybots) qui vont naviguer et analyser le contenu de chaque page qu’ils rencontrent.
Un robot n’est capable de lire que du texte brut. Impossible pour lui de déchiffrer les images, vidéos, son sou ou animations.
De ce texte il extraira des mots-clefs. Lorsque l’utilisateur effectuera une recherche, le moteur sélectionnera les liens les plus pertinents par corrélation entre les termes entrés et ceux extraits des pages.

b/ Le Page Ranking

Le Page Ranking consiste à noter récursivement chaque page internet suivant des critères de popularité et de qualité. Cette note est attribuée automatiquement à une page en fonction de ses pages référentes. Un exemple vaut mieux qu’une explication alambiquée : si des liens pointent sur l’un de vos articles depuis des sites renommés tels lemonde.fr, telecharger.com ou Wikipédia, il héritera de leurs notes et c’est sa note déterminera sa position dans les résultats.
Le Page Rank des liens pointant sur une page prévaut sur le nombre de liens qui lui font référence. Mieux vaut deux liens depuis des sites reconnus que 100 provenant de sites notés 0.
Cette technique, qui à fait le succès de Google, est complémentaire à l’analyse du contenu.
Le Page Ranking permet aux moteurs de recherche d’augmenter la pertinence de leurs résultats et d’éliminer bon nombre de sites fraudeurs (mots-clefs cachés, fermes de liens, …).

c/ Le web sémantique

Plus récemment, de nouveaux formats destinés à faciliter l’indexation de contenu par les machines sont apparus. La plupart sont basés sur XML. C’est le cas des systèmes de syndication RSS et Atom qui ont fait le succès des blogs. Ils permettent d’extraire automatiquement les dernières publication d’un site internet.
Le format Sitemap, initié par Google et repris par beaucoup d’autres, est spécialement destiné aux moteurs de recherche. Il permet quant à lui de lister exhaustivement le contenu d’un site internet.

Ces nouveaux formats sont très prisés par les moteurs de recherches car ils permettent de traiter quasiment dès sa publication l’information brute, extraite des “tags soups” et autres calamités que peuvent contenir les pages internet classiques.

II) Adapter le site en conséquence

Même si le contenu reste primordial, l’indexation d’un site et son classement dans les résultats des moteurs de recherche dépend fortement du conteneur, de l’écrin de l’information. Plus un site sera fourni en articles et mis-à-jour régulièrement, plus il sera indexé souvent et précisément. Toutefois, des astuces structurelle et techniques permettent d’optimiser le référencement.

a/ La structure du site

La première des chose à faire afin d’être correctement référencer par les moteurs de recherche est de structurer correctement son site internet. Il faut veiller à ce que le robot puisse accéder le plus rapidement possible au contenu intéressant. En effet, plus les pages sont profondes et plus elles sont pénalisées. (On peut définir la profondeur par le nombre de clics nécessaires depuis la page d’accueil pour parvenir au contenu).
Il faut que la navigation dans le site, l’enchaînement des informations, soit intuitif et logique pour les humains comme pour les robots. La mise en place d’un plan de site est un plus indéniable pour l’indexation comme pour les visiteurs.

b/ Titres, URLs et respect des standards

Sans aucun doute, le titre de la page (situé entre les balises <title> et </title> du code HTML) est l’élément le plus important d’une page web pour son référencement. C’est lui qui qui apparaîtra dans le listing du moteur de recherche. Il faut qu’il reflète précisément le contenu.

Un autre paramètre très important lors de l’indexation des pages est l’URL. Il faut savoir que les moteurs de recherche valorisent les mots-clefs qui apparaissent dans l’adresse même. Idéalement une URL doit être courte, explicite et contenir trois mots clefs de longueur supérieur à trois caractères (si le nombre de mots-clefs est trop important, ils seront ignorés).

Exemple d’adresse bien formée : http://www.monsite.fr/recette/tourte-tomate

Le respect des standards établis par le W3C entre également en jeux : une page valide sera forcément et entièrement indexée par les robots. Ce n’est pas obligatoirement le cas pour les pages invalides. Séparer le contenu de la présentation grâce aux feuilles de style est une autre bonne pratique. Elle permet aux robots d’aisément détecter les informations importantes.

Les méta-informations ont aussi leur importance. Les balises méta, même si elles ne sont plus que peu prises en comptes, permettent de fournir des informations additionnels aux robots qui pourront leurs être utile (courte description, public visé, …).
Plus important : décrire les images, vidéos et autres contenus multimédia avec les attributs “alt” et “title” du langage HTML. Seuls ces champs permettront aux robots de présumer du contenu des documents qu’ils sont incapable de lire et de les indexer.

c/ RSS, Sitemap, etc

Comme vu précédemment, la diffusion de contenu via les dialectes XML spécialisés est très apprécié des moteurs de recherche. Un site sans fils RSS et/ou Atom se priverait d’une source importante de trafic et d’une bien meilleure indexation. Les sitemap quant à eux permettent également d’assigner à chaque page une priorité, de hiérarchiser votre contenu. Les technologies du web sémantique évoluent très rapidement. Afin de toujours avoir une longueur d’avance, d’obtenir le petit plus qui vous donnera la tête des résultats, il est important de mener un travail de veille technologique. Google et ses Webmasters Tools comme les sites spécialisés (Web Rank Info) sont de bonnes sources d’information que tout bon référenceur devrait consulter régulièrement.

III) Obtenir des liens

L’obtention de liens de qualité pointant vers le site internet à référencer et primordial pour son classement dans les moteurs de recherche.

a/ Inscription aux annuaires et web social

La première étape pour faire connaître un site internet et de l’inscrire aux nombreux moteurs de recherches et annuaires dont regorge la toile. Les moteurs de recherche proposent la plupart du temps un formulaire de demande d’indexation. Même si votre site finira sûrement par être indexé lorsque les robots le rencontreront au détour d’un lien, utiliser ce type de formulaire accèlere souvent le processus. L’acceptation d’un site dans les annuaires qui font référence, DMOZ et Yahoo! en tête, permet d’augmenter sa position dans les moteurs de recherche. En effet, les moteurs de recherche considèrent que la présence d’un site dans ceux-ci comme un gage de qualité et augmentent sa note en conséquence.
L’avénement des blogs et des technologies tels que RSS à fait émerger un nouveau type de services webs dits sociaux. Être syndiqué par Technorati ou FeedBurner, des services “web 2.0”, apporte un plus question audience et permet d’obtenir assez rapidement un grand nombre de liens grâce aux rétroliens. Les systèmes de ping (Ping-o-Matic!, My Yahoo!, …) assurent une présence rapide des nouveaux articles dans les index des moteurs de recherche.

b/ Partenariats et échange de liens

Comme nous l’avons détaillé plus haut, obtenir des liens depuis des sites de qualité compte beaucoup pour le positionnement. L’éditeur d’un site internet ne devra pas rechigner à faire la tournée de ses partenaires (fournisseurs, clients, …) afin d’obtenir des liens depuis leurs pages, surtout si ils sont bien implantés sur le net. La souscription à des programmes d’échanges de liens et la sollicitation des sites phares du même secteur d’activité sont également vivement recommandés.

c/ Référencement payant

Les sociétés spécialisées dans le référencement fleurissent sur le web. Elles offrent différent type de services, allant de la simple inscription automatique à un grand nombre d’annuaires à la véritable stratégie marketing avec refonte du site internet et la mise en place d’un “buzz”.
Si leurs résultats peuvent être impressionnants il faut se méfier des usurpateurs, de ceux qui demandent des sommes importantes pour des résultats nuls… voir négatifs.
Le référencement ne se fait pas définitivement, c’est un régulier à mener. Il s’agit de bien se renseigner sur la réputation et les résultats de l’entreprise avant de souscrire à un programme de référencement. Comme toujours sur le web, on trouve le meilleur comme le pire.

Conclusion

Le référencement est une des disciplines reine du marketing sur l’Internet. Il est la clef du succès et de la visibilité des sites internet. Il nécessite un travail d’analyse et de structuration important, un réseau relationnel de qualité ainsi qu’une veille technologique toujours plus importante.
Indispensable, le référencement nécessite à la fois des compétences techniques avancée et une vision des règles et de l’évolution social de l’Internet pour être efficace.

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